retour vers le futur
Un texte que j'avais écrit en janvier.
J'en avais écrit beaucoup d'autres, tous plus durs et tristes les uns que les autres. Très loins de ce que je sens aujourd'hui.
Mais celui là, celui là... même s'il n'est plus vraiment d'actualité il me parle encore, juste assez pour que j'aie envie qu'il existe quelque part :
-
T’oublier n’est pas difficile.
C’est me souvenir qui est une violence.
Naturellement, je t’oublie.
Aussi, j’écarte tout ce qui me rappelle à toi, les gens et les choses.
Et je crois que je vais bien.
Mais le dernier rempart va bientôt tomber, c’est inévitable. Je le sens déjà qui commence à se fissurer.
Les gens et les choses en ont fini de me protéger, ils me rappellent que tu existes.
Et un jour, très vite, tu seras devant moi.
Heureuse sans moi.
Et là, je devrai bien continuer à vivre avec cette donnée.
Mais pire que tout, l’impensable : tu auras changé. Tu auras évolué sans moi, et je n’aurai pas été là pour le voir.
Je n’aurai droit qu’au résultat.
Là j’aurai vraiment perdu celle que j’aimais. Tu seras un peu une autre et je ne pourrai rien y faire.
Plus rien.
-
Et le rempart a fini par tomber, et je ne suis pas morte, que du contraire...
J'en avais écrit beaucoup d'autres, tous plus durs et tristes les uns que les autres. Très loins de ce que je sens aujourd'hui.
Mais celui là, celui là... même s'il n'est plus vraiment d'actualité il me parle encore, juste assez pour que j'aie envie qu'il existe quelque part :
-
T’oublier n’est pas difficile.
C’est me souvenir qui est une violence.
Naturellement, je t’oublie.
Aussi, j’écarte tout ce qui me rappelle à toi, les gens et les choses.
Et je crois que je vais bien.
Mais le dernier rempart va bientôt tomber, c’est inévitable. Je le sens déjà qui commence à se fissurer.
Les gens et les choses en ont fini de me protéger, ils me rappellent que tu existes.
Et un jour, très vite, tu seras devant moi.
Heureuse sans moi.
Et là, je devrai bien continuer à vivre avec cette donnée.
Mais pire que tout, l’impensable : tu auras changé. Tu auras évolué sans moi, et je n’aurai pas été là pour le voir.
Je n’aurai droit qu’au résultat.
Là j’aurai vraiment perdu celle que j’aimais. Tu seras un peu une autre et je ne pourrai rien y faire.
Plus rien.
-
Et le rempart a fini par tomber, et je ne suis pas morte, que du contraire...

2 Comments:
C vrai que c ça qu'est dur. Ce moment où la personne nous échappe, où on ne partage plus ses moments importants, où on se sent s'éloigner inéluctablement quoiqu'on fasse.
Tu l'as très bien dit.
Ca me touche.
Merci:-)
Ca date un peu maintenant mais effectivement je me souviens qu'en l'écrivant j'ai eu le sentiment de mettre le doigt sur un noeud.
Enfin, rien de bien extraordinaire finalement, mais ca fait du bien de mettre des mots sur ces états bizarres de transition, pour moi c'est salvateur...
Post a Comment
<< Home