il & elle
ce soir je me sens légère.
je l'appelle elle arrive.
tout de suite elle veut le voir. ca devient déjà comme une habitude.
je lui dis que c'est puant.
moi je la veux. elle le sait mais aucune de nous deux ne soulève. c'est pourri, c'est moisi, mais je suis contente de la voir quand même.
on le cherche, on le trouve, vite. je le vois, il me voit, elle le voit, il la voit.
Elle joue son bête jeu de pétasse agress à deux balles pour essayer de le séduire. lui il est pas dupe une seconde mais il trouve ça touchant, il la trouve belle mais il ne la veut pas vraiment. enfin c'est ce qu'il dit.
il sait que je la veux. il commence à me connaître bien.
parade nuptiale en triangle, puis bataille animale entre les deux pour savoir qui est le plus fort. ils me prennent à témoin, c'est naze. qu'est-ce-que je fous là?...
ils vont bien finir au lit un jour mais quand? je veux bien participer.
je suis loin...
on bouge et ca continue. elle tire un peu la gueule, mais juste pour paraître, c'est comme ça qu'elle pense le séduire.
on arrive au bar de miam pour lui dire bonjour. la bataille s'éternise, ils s'asseyent de part et d'autre de moi et s'agressent. je commence à me sentir comme une merde au milieu.
je gueule "c'est bon maintenant vos conneries, je suis pas votre rempart";
élan de bonnes intentions et de repentir.
je leur dis : "que vous vous battiez ou que vous baisiez de toute façon ça finira par arriver et c'est la même chose".
elle me prend dans ses bras et elle me dit :'"désolée je voulais pas..."
la tension se dissipe et je murmure un dernier "foutez moi la paix...".
reprenons nos esprits, trop de victimisation tue le sex-appeal.
on va plus loin dans un autre bar.
je me vois dans un miroir, mes cheveux on dirait un vieux snorkie diabétique.
tout à coup, il me veut. je ne sais pas d'où ça vient mais il me veut.
elle est un peu jalouse, évidemment, et j'ai bon. si je dois m'attaquer à une joueuse, autant jouer aussi.
primaire...
elle est vulgaire à souhait mais si excitante, j'ai déjà oublié le nom de son parfum, dommage.
peut etre un peu de vanille d'ambre et de musc perdus dans la bière et le gin.
une fille, maïlis, me fait des yeux de bambi perdu. elle a beau être d'une beauté presque surnaturelle, ça ne me touche pas.
c'est même pas drole...
une frite, un seinfeld, et au lit.
j'ai laissé les deux.
inchallah.
je l'appelle elle arrive.
tout de suite elle veut le voir. ca devient déjà comme une habitude.
je lui dis que c'est puant.
moi je la veux. elle le sait mais aucune de nous deux ne soulève. c'est pourri, c'est moisi, mais je suis contente de la voir quand même.
on le cherche, on le trouve, vite. je le vois, il me voit, elle le voit, il la voit.
Elle joue son bête jeu de pétasse agress à deux balles pour essayer de le séduire. lui il est pas dupe une seconde mais il trouve ça touchant, il la trouve belle mais il ne la veut pas vraiment. enfin c'est ce qu'il dit.
il sait que je la veux. il commence à me connaître bien.
parade nuptiale en triangle, puis bataille animale entre les deux pour savoir qui est le plus fort. ils me prennent à témoin, c'est naze. qu'est-ce-que je fous là?...
ils vont bien finir au lit un jour mais quand? je veux bien participer.
je suis loin...
on bouge et ca continue. elle tire un peu la gueule, mais juste pour paraître, c'est comme ça qu'elle pense le séduire.
on arrive au bar de miam pour lui dire bonjour. la bataille s'éternise, ils s'asseyent de part et d'autre de moi et s'agressent. je commence à me sentir comme une merde au milieu.
je gueule "c'est bon maintenant vos conneries, je suis pas votre rempart";
élan de bonnes intentions et de repentir.
je leur dis : "que vous vous battiez ou que vous baisiez de toute façon ça finira par arriver et c'est la même chose".
elle me prend dans ses bras et elle me dit :'"désolée je voulais pas..."
la tension se dissipe et je murmure un dernier "foutez moi la paix...".
reprenons nos esprits, trop de victimisation tue le sex-appeal.
on va plus loin dans un autre bar.
je me vois dans un miroir, mes cheveux on dirait un vieux snorkie diabétique.
tout à coup, il me veut. je ne sais pas d'où ça vient mais il me veut.
elle est un peu jalouse, évidemment, et j'ai bon. si je dois m'attaquer à une joueuse, autant jouer aussi.
primaire...
elle est vulgaire à souhait mais si excitante, j'ai déjà oublié le nom de son parfum, dommage.
peut etre un peu de vanille d'ambre et de musc perdus dans la bière et le gin.
une fille, maïlis, me fait des yeux de bambi perdu. elle a beau être d'une beauté presque surnaturelle, ça ne me touche pas.
c'est même pas drole...
une frite, un seinfeld, et au lit.
j'ai laissé les deux.
inchallah.

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