Wednesday, August 15, 2007

générateur interctif de bonnes résolutions :
rêver brillamment à se goinfrer sans s'impliquer

décidément il faut que je me goinfre...

Monday, August 13, 2007

I've got you.

You are under my skin
I'm not to blame, it is all your fault
You are there, I just can't scrub you off
No questions, no answers, no details
Now, later, never, these are just words
You are there
In me
Timelessly

Thursday, August 02, 2007

encore

On y arrive péniblement. J'intègre doucement que c'est vraiment mort.
Il n'y a rien de plus romantique qu'une cause perdue, ça rend la chose encore plus belle.

Ce n'est décidément pas la réalité qui suffira à me calmer.

Sunday, July 29, 2007

about the boy

Un garçon....

Un garçon!
Avec un zizi et tout... Désolée je sais pas comment on fait.
C'est lui qui a commencé. Il m'a mangée du regard cette petite pute, et puis voilà je suis là avec mes bêtes bras qui m'en tombent. Quatorze mille fois j'ai bien compris que non, mais j'ai l'excuse que les garçons je sais pas comment ça marche alors je fais comme si j'avais pas bien compris. Encore, fais-moi mal.
J'ai envie de lui prendre la main, de m'asseoir à côté de lui, de dormir avec lui. J'ai douze ans, c'est désolant.
Eh merde, un garçon. On aurait pu me prévenir, j'aurais repris des cours...

Je l'aurai un jour.

Tuesday, May 30, 2006

contreplaisir

toujours partagée

un exemple : écouter une nouvelle chanson ou attendre la fin de la précédente ?

dur dur d'êtra anale...

Sunday, January 08, 2006

english for beginners

I'm not sure
I think I like you
I think it'll take time

But do you have time? Do you have the lightness it takes? Do you really wanna take this road?
I'm not sure you really do...

It's easier in another language
I send you all my love

Sunday, October 23, 2005

Générateur de bonnes résolutions :
"continuer régulièrement à se goinfrer en pleine nature"

une blague

Depuis dix minutes j'essaye de faire un acrostiche (tu vois les gens, ce truc où si tu lis à la verticale la première lettre de chaque ligne ca fait un mot) hisoire de sortir un nom en essayant d'être discrète et fine et romantique, tout ça à la fois...
Mais pas moyen. J'écris que des trucs pourris.
Bon alors je vais te raconter une blague à la place : c'est l'histoire d'une fille elle croit trop qu'elle va se marier et avoir un chien et une maison avec une barrière même si elle aime pas trop trop les chiens mais bon c'est pas grave parce que bon le chien c'est le premier pas vers un vrai bonheur et puis elle rêve de vacances sur la plage et d'étoiles et de soleil et de glaces à la vanille et en fait c'est trop mal parce que la fille elle sait que c'est pas gagné et puis que même c'est un peu un rêve pourri et qu'en vrai c'est pas possible qu'elle veuille vraiment ça parce que quand même faut pas déconner on est pas des bisounours.

C'est drôle, hein?

Wednesday, September 21, 2005

Hgrhrrrrr

Je mange : trop vite.
Je parle : on n'entend que moi.
Je me roule une cigarette : je fume trop.
Je la tasse un peu : je suis bien nerveuse aujourd'hui.
Je me sers du vin : je suis acoolique.
Je vais pisser : quand même je pourrais attendre que tout le monde ait fini de manger.

Ma mère...

Respirer.
Je suis un arbre, une feuille, un bloc de granit, n'importe quoi.


Je l'aime, mais elle m'emmerde.
Qu'est-ce qu'elle m'emmerde...

Tuesday, September 13, 2005

working girl

Travailler c'est comme boire.
C'est le kit du cancer à la portée de tous.

Sinon ca va.

L'envie de ne plus jamais dormir me reprend, il faut absolument que je trouve des stimulants pour me dire que vraiment dormir c'est bien parce que bon.

Enfin ça c'est la version soir, parce que j'ai aussi, dans mon sac à choses intelligentes à dire, une version pour le matin qui consiste à peu près en l'exact inverse, à savoir le mantra de que se lever c'est bien parce que quand même.


Alors bon, après m'être enfermée pendant des mois pour finir par régurgiter péniblement un mémoire digne d'une élocution sur les plantes de mon jardin, je me vois dans l'obligation d'annoncer publiquement mon changement de statut : je suis chômeuse.
Autrement dit, une adulte accomplie et indépendante.

Un quart de siècle dans ma gueule aussi.
Pas d'effet particulier, si ce n'est que ca s'insère bien dans un projet de vie que j'ai, qui est que quand je serai grande je serai centenaire.
Donc là je suis montée en grade, et j'y crois.


J'ai été recrutée comme saisonnière sur le bateau du Capitaine.
Trop bien.
Toujours aussi surprise que le travail puisse aussi être un plaisir...
Et puis la cantine navale c'est bien, ya des épinards.
Merci Capitaine.

Zora et moi avons enfin regoûté aux plaisirs de ne rien faire dans un café, avachies à regarder passer les gens et les culs, à médire en télépathie comme des écolières, et accessoirement à se farcir des hyperkinétiques sur la banquette de derrière qui, il faut bien le dire, apportent toujours cette même touche si personnelle au décor.
Merci Zora.



Ah oui, les feuilles de mon jardin forment un petit tas.
...
Non je déconne.

Saturday, August 20, 2005

con de mime

Comment on fait quand on est obligé de se rendre à l'évidence?
L'histoire d'amour de mon ancien amour à l'air, somme toute, de quelqu'un de bien.

Vraiment, je ne m'y attendais pas. Pour moi, c'était quelqu'un de primaire et d'ambitieux qui avait provoqué un court circuit dans ma vie, et c'était tout.

Pourtant, ce soir, cette fille que je me suis employée à détester pendant si longtemps m'est finalement apparue comme quelqu'un d'intelligent et de drôle.
Et surtout, pour la première fois je l'ai perçue comme autre chose qu'une affamée qui voulait me voler mon territoire.


En même temps c'est tout vide de n'avoir plus rien à combattre.
Peut-être normal pour d'autres, mais pour moi si nouveau.

Probablement j'ai du grandir sans m'en aperçevoir...

Thursday, August 11, 2005

02h37

Non non et non, ce soir je n'en ai pas assez d'écrire
surtout quand c'est pour dire :
ZORA, REVIENS!!! Tu me manques...

et juste pour le plaisir, des femmes...



retour vers le futur

Un texte que j'avais écrit en janvier.
J'en avais écrit beaucoup d'autres, tous plus durs et tristes les uns que les autres. Très loins de ce que je sens aujourd'hui.
Mais celui là, celui là... même s'il n'est plus vraiment d'actualité il me parle encore, juste assez pour que j'aie envie qu'il existe quelque part :

-
T’oublier n’est pas difficile.
C’est me souvenir qui est une violence.

Naturellement, je t’oublie.

Aussi, j’écarte tout ce qui me rappelle à toi, les gens et les choses.

Et je crois que je vais bien.

Mais le dernier rempart va bientôt tomber, c’est inévitable. Je le sens déjà qui commence à se fissurer.
Les gens et les choses en ont fini de me protéger, ils me rappellent que tu existes.

Et un jour, très vite, tu seras devant moi.
Heureuse sans moi.
Et là, je devrai bien continuer à vivre avec cette donnée.

Mais pire que tout, l’impensable : tu auras changé. Tu auras évolué sans moi, et je n’aurai pas été là pour le voir.
Je n’aurai droit qu’au résultat.

Là j’aurai vraiment perdu celle que j’aimais. Tu seras un peu une autre et je ne pourrai rien y faire.


Plus rien.
-


Et le rempart a fini par tomber, et je ne suis pas morte, que du contraire...

Friday, August 05, 2005

sexe

la blancheur d'une peau laiteuse
le parfum d'une pêche juteuse
l'odeur salée s'un sexe dans le court souffle de l'attente
la proximité. l'avant, le juste avant...
la respiration, la rupture du rythme
l'apnée

et puis l'embuscade sauvage

et puis la petite mort

Thursday, August 04, 2005

how to not choose your partner in one simple lesson

Il y a plusieurs manières de choisir quelqu'un. La pire c'est le "pourquoi pas, finalement"
C'est une solution à bannir, même en ère de sécheresse innommable.

Wednesday, August 03, 2005

anthracite






une envie d'amour
si grande

je crois que c'est rare que ça m'arrive

ils partent tous
ils vont faire un film
ils vont me manquer

Ces derniers temps, toutes les personnes qui me touchent me rappellent inévitablement à elle, et les cendres refont surface.
J'ai cru qu'il suffirait de me débattre, mais par tous les moyens elle revient. C'est trop tard, mon subconscient est allé plonger sa main dans les marais verdâtres où j'essayais de la noyer, et maintenant elle me pose des questions.
Il est temps d'essayer d'y répondre.

Friday, July 22, 2005

kurious manx

ce soir je rentre par l'avenue louise et je me dis pourquoi pas les putes finalement?
pourquoi pas?
j'ai envie de baiser
j'ai pas beaucoup d'argent mais je suis prête à y mettre le prix, je suis curieuse.
ça ne doit pas être réservé qu'aux garçons si on y pense très fort...

et aussi, accessoirement, je vois des gens qui rentrent dans une voiture et je me dis, pourquoi c'est entendu que quand les gens, qui sont en l'occurence un groupe de quatre, pourquoi c'est entendu que c'est les filles se mettent à l'arrière de la voiture?
c'est ancestral??? mais la voiture c'est pas si vieux que ça...
bon en même temps elles ont qu'à se réveiller ces connes.

des grosses envies de renverser les habitudes...

et en attendant j'ai fait toute l'avenue louise et pas de putes.
ya grève et on m'aurait pas prévenue?

meat loaf

tellement rien à raconter.
les restes du passé s'usent et tendent à disparaître pour ne laisser à mon cerveau que quelques morceaux de plus en plus vides de sens.

au présent, c'est pas qu'il n'y a pas d'envies, non.
j'ai envie mais je ne sais pas de quoi.
c'est comme si j'avais faim mais qu'au menu il n'y avait que des cervelas et des tripes de mouton...
pendant un moment je me demandais quoi choisir, puis je me suis dit : je suis pas obligée de choisir, je peux attendre qu'ils changent la carte...

alors juste en attendant, quand je vois une pintade de seconde zone je me concentre très fort pour y voir un émincé de chevreuil, histoire de tromper l'ennui...

Monday, July 18, 2005

vanishing vanilla

mmmmmh encore son parfum qui traine sur mon poignet, et l'impression de ses lèvres sur les miennes parceque comme une allumeuse qu'elle est elle m'a embrassée pour me dire au revoir